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| Pourquoi une branche neuve sur cet arbre séculier de la tradition bénédictine? Mais d'abord, qu'est-ce que cette vie monastique proposée par Saint Benoît? C'est une vie toute donnée a Dieu et vécue sous le regard aimant de Dieu. Saint Benoît désire conduire ses moines sur un chemin pascal, sur le chemin de l'humilité du Christ. Les moines mènent, "sous une règle et un abbé", c'est a dire dans l'obéissance, une vie communautaire où l'Office divin, la lectio divina et le travail ont une place centrale. Le silence et l'ascèse aident chacun a retourner sans cesse vers Dieu. |
Il parle de son projet à une jeune fille, Suzanne Wrotnowska, qu'il chargera de la fondation. Dès le début, notre Mère fondatrice a formé les soeurs à partir de la Règle de Saint Benoît, en mettant l'accent sur le mystère pascal, c'est a dire sur la mort et la résurrection du Christ. Mais il a fallu attendre plus de cinquante ans pour que cette appartenance devienne officielle. | ||||||||||
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Le 15 septembre 1933, Monseigneur Lamy, évêque de Meaux, proclame l'érection de l'Institut en "Pieuse Union de Jésus Crucifié".Le premier de nos monastères, le Prieuré Saint Joseph (maison-mère) a été ouvert en 1933. |
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Commencement: Paris , France, 1930
En 1930, Monsieur l'Abbé Maurice Gaucheron, chapelain de Montmartre, oblat bénédictin, connaissait plusieurs jeunes filles chez lesquelles il discernait une vocation monastique, mais dont la santé était insuffisante pour être acceptées dans un des monastères existants où les formes de l'ascèse dépassait leurs forces. |
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En 1938, l'Institut est érigé en "Congrégation des Soeurs de Jésus Crucifié", de Droit diocésain. |
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Il a eu l'intuition que la vie monastique était cependant possible pour ces jeunes filles, et que leur condition physique déficiente pouvait même devenir un des moyens pour suivre Jésus sur son chemin pascal. |
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